Devenir sorcier

Devenir sorcier

Plus que tout autre étudiant ou apprenti, le candidat à la pratique de la Sorcellerie devra en passer par bien des étapes avant même de devenir un Sorcier établi :

Les qualités requises pour devenir Sorcier :

  1. posséder un Don en propre – prophétie, prémonition, voyance, communication avec les esprits de la Nature
  2.  Découvrir et explorer très jeune ses capacités ou ses dons pour en canaliser le meilleur/ou le pire, au fil du Temps.
  3. Ne pas chercher à expérimenter une pratique de sorcellerie, quelle qu’elle soit, avant de l’avoir soumise au Mentor, sous peine d’être exclu de la Communauté. Allégeance et obéissance sont les premiers actes de foi du débutant en Sorcellerie.
  4.  Appliquer les rudiments enseignés sans essayer de les modifier : si les Anciens Maîtres de Magie se sont conformés aux Lois Cosmiques et Universelles, un sorcier débutant doit les respecter de même –
  5. Avoir l’esprit ouvert à toute forme de pensée et de connaissance, fussent-elles étonnantes voire dérangeantes : le sorcier se doit de tout appréhender pour pouvoir mieux maîtriser.
  6. Engranger le Savoir dans le secret le plus absolu et ne pas utiliser potions, rituels, philtres ou incantations à des fins personnelles.
  7. Ne jamais dérober un rituel ou copier un sortilège appartenant à un autre Sorcier, au risque d’être traité en paria et interdit de pratiquer par les autres Sorciers.

banniere magie noire

Les basiques du sorcier débutant :

  1.  Travailler son don spécifique ou sa prédisposition particulière, le plus souvent fruit de la source familiale. Il participe, par sa qualité individuelle, au développement tant du « Savoir » que du « Savoir-Faire » et permet d’atteindre enfin le « Savoir-Etre » des pratiques rigoureuses et complexes de la Magie et de la Sorcellerie.
  2. Etre accompagné aussi longtemps que faire se peut par un Mentor, choisi pour les premières années dans le Cercle de la « Tradition Orale » , et qui aidera le futur sorcier à évoluer et atteindre la maturité des Connaissances, relayé selon les aptitudes développées, par un Magiste éclairé, pour se frotter aux armes de la Magie et aux pièges de la Sorcellerie soi-même.
  3. Etre aussi sage que motivé, savoir écouter plus que parler, exercer une curiosité permanente pour tout ce qui l’entoure et tout ce qui lui est enseigné.

Débuter la Sorcellerie à l’âge adulte

      1. Un parcours plus difficile et qui ne s’envisage qu’après un véritable élément déclencheur – découverte tardive d’un don parfois refoulé ou ignoré dans les premières années – Si ce don est suffisamment puissant et vérifiable, le Sorcier adulte sera moins malléable que s’il avait été entouré et dirigé depuis l’enfance et l’adolescence.
        Selon la faculté déterminée – clairaudience, télépathie, fluides de guérison, jeter ou lever de sorts – le Sorcier en puissance devra vérifier son aptitude auprès d’autres sorciers confirmés.
      2. L’ utilisation à des fins mercantiles étant souvent un levier déterminant pour la plupart des personnes conscientes de cette révélation, peut mener vers un parcours semé d’embûches :
        Mieux vaut savoir à quoi il s’engage, si le profit est à la base de sa démarche.
        Nul ne manipule la Sorcellerie, la Magie, sans bien en connaître les effets en retour : ce n’est pas tant de faire payer le talent soudain émergé qui sera néfaste, mais surtout le manque de pratique, de conseils et de connaissances distillées avec précautions et au fil du temps chez un Jeune Sorcier.
        Vouloir utiliser à tout prix ce que l’on découvre comme un avantage nouveau peut bouleverser la vie quotidienne : distribuer l’Energie, la gaspiller, peut vite se révéler un effet « retour » déstabilisant sur la santé, d’autant plus que la prise de conscience du don est tardive et met le possesseur en état d’ »urgence utilitaire ». Que faire de ce don…ou de cette malédiction, brusquement révélé(e)?
      3. les bons réflexes d’un Sorcier
        L’ignorer ? presque impossible à un âge déjà affirmé où l’on veut garder, posséder ce que beaucoup vous envient : un supplément d’âme, un atout qui différencie et apporte une dimension supérieure.
        Le canaliser, l’apprivoiser ? c’est bien ici que réside la meilleure solution, la voie à choisir sans hésitation pour ne pas faire de sa vie de Nouveau Sorcier, un Enfer Quotidien !
        Si l’envie de connaissance et d’apprentissage est suffisante, débuter en sorcellerie à plus de 30 ou 40 ans peut devenir utile à défaut de reposant : la maturité permet d’assimiler vite des notions découvertes en leur temps par l’enfant, et le passage de certains rites de jeunesse départis en tant que Rites de Passage ne seront pas nécessaires.
        Toutefois, sort commun inchangé au Jeune Sorcier débutant et à l’Apprenti Sorcier Adulte : respecter les règles élémentaires de précautions d’utilisation et de divulgation de la Magie.